Yann Glayre candidat UDC à la Municipalité d’Epalinges

Le 10 juin 2018, votez et faites voter la liste numéro 1:

Yann GLAYRE

UNION DEMOCRATIQUE DU CENTRE (UDC)

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COMMUNIQUE DE PRESSE

Yann Glayre UDC Epalinges

Lors de sa séance du 17 avril 2018, le groupe UDC a décidé – à l’unanimité – de soutenir la candidature de Yann Glayre à l’élection complémentaire à la Municipalité d’Epalinges du 10 juin 2018. Cette candidature vise à contribuer activement au retour d’une majorité de centre-droite à la Municipalité pour rétablir un équilibre politique en souffrance depuis plus de sept ans.

Elu au Conseil communal en 2009, à l’âge de 21 ans, Yann Glayre a gravi les échelons politiques pour occuper aujourd’hui la première vice-présidence du Conseil communal et la fonction de Chef du Groupe UDC. En outre, il est le premier vient-ensuite de la liste UDC aux élections cantonales 2017 du sous-arrondissement de Romanel-sur-Lausanne.

Enfant de la commune, Yann Glayre a poursuivi toute sa scolarité obligatoire à Epalinges. Informaticien de formation, il exerce depuis 2010 sa profession en tant qu’indépendant, également à Epalinges. Aujourd’hui, il souhaite mettre sa passion pour l’entrepreneuriat et ses compétences en gestion au service de la commune qui l’a vu grandir.

Au cours de sa carrière politique et professionnelle, Yann Glayre a su se montrer collégial, pragmatique et capable de compromis. Il est le candidat idéal pour mettre en œuvre une véritable politique de centre-droite au sein de la commune d’Epalinges. Ses priorités pour la commune sont les suivantes :

  • Renforcer la qualité de vie en limitant le développement du territoire et les plans de quartiers disproportionnés, comme celui du Closalet ;
  • Administrer nos finances d’une main ferme, juste et économe, seule façon de permettre à la commune de faire face à ses responsabilités ;
  • Soutenir la classe moyenne et l’emploi par une fiscalité douce et des dépenses communales raisonnables ;
  • Rétablir des conditions de travail attractives pour les employés communaux ;
  • Renforcer la sécurité par une police locale suite à la suppression du poste de gendarmerie local ;
  • Défendre les entreprises et les commerces locaux en incitant davantage nos concitoyens à profiter de leurs prestations et services.

Les compétences professionnelles et personnelles ainsi que la connaissance de la vie locale, font de Yann Glayre un candidat idéal pour assumer des responsabilités au sein de la Municipalité d’Epalinges.

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Toto Morand relaie les graves dysfonctionnements que l’UDC dénonce depuis des mois à Epalinges

Selon Toto Morand Epalinges est dans la tourmente ! Le célèbre fondateur de Pomp It Up relaie les graves dysfonctionnements que nous dénonçons depuis des mois! Un nouveau coup dur pour la réputation de notre belle commune et son 1066 festival !

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L’UDC est le seul parti qui soutient clairement le référendum contre le projet du Closalet. Le peuple doit pouvoir s’exprimer !

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Source : 24heures.ch 

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Source: Le Régional

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Une nouvelle décharge sauvage à Epalinges

Il est triste de constater que l’UDC est le seul parti à se battre pour des écopoints complets et pratiques. Avec sa mauvaise politique de gestion des déchets, la Municipalité encourage la création de décharges sauvages.

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Source : 24heures.ch

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La Municipalité à majorité de gauche impose des écopoints sans plastique et sans papier-carton !

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Selon l’UDC palinzarde, la mesure prise par la Municipalité s’inscrivait clairement «contre le bon sens» du tri des déchets et handicapait les personnes non motorisées. «Les seniors et les jeunes sont les premiers touchés, sans oublier les habitants qui travaillent pendant les heures d’ouverture de la déchetterie. C’est un mauvais exemple donné à la jeunesse.» L’UDC déplorait également une hausse d’impôts déguisée, estimant que la décision municipale conduirait à une augmentation des frais en sacs surtaxés pour les Palinzards. «La gauche au pouvoir a donc décidé de supprimer une prestation acquise, mais sans réduire la taxe annuelle pour autant.»

Reste que les chiffres avancés par les autorités sont parlants: à Epalinges, le coût à la tonne de la collecte des conteneurs papier semi-enterrés est environ quatre fois plus élevé que celui de la collecte au porte-à-porte, valorisation comprise. Sans oublier la qualité que doit avoir ce vieux papier. «Son tri doit être rigoureux si l’on veut obtenir des repreneurs le meilleur prix», assure la Municipalité. Une rigueur qui serait plus facile à exiger en déchetterie, sous l’œil vigilant des responsables, qu’aux écopoints non surveillés.

Lors du prochain Conseil communal de septembre, la Municipalité appellera donc les élus à approuver sa décision de ne pas réimplanter les conteneurs de collecte du papier et du carton, comme ceux des plastiques souples, dans les écopoints.

Source: 24 Heures – 15.09.2017

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Pour des commissions d’enquête parlementaire au niveau communal – article paru dans la Nation

Article paru dans la Nation N° 2077 suite à notre motion au Conseil communal

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Pour des commissions d’enquête parlementaire au niveau communal

Sur le plan fédéral, une commission d’enquête parlementaire (CEP) est instituée pour faire la lumière sur des événements d’une grande portée : affaire Kopp, affaire des Mirages, affaire des fiches, etc. La CEP s’inscrit dans les tâches de haute surveillance exercées selon la Constitution par l’Assemblée fédérale sur les organes fédéraux. Le canton de Vaud connaît également la CEP. Elle avait par exemple été utilisée dans l’affaire de la BCV. Notre canton ne connaît toutefois pas l’enquête parlementaire communale. Les dysfonctionnements récents survenus à Aigle[1] et Epalinges[2] montrent pourtant l’importance de pouvoir exercer une surveillance au niveau communal également.

Dans un arrêt du 8 octobre 2008 (arrêt CCST.2008.0003), la Cour constitutionnelle du Tribunal cantonal a admis une requête de la Municipalité de Lausanne et annulé une disposition du règlement du conseil communal prévoyant la possibilité de constituer des commissions d’enquête. Elle a considéré l’instauration de telles commissions comme contraire à la séparation des pouvoirs. Faute de base constitutionnelle ou légale cantonale plus large, le conseil communal ne peut intervenir de manière investigatrice dans les affaires relevant de la compétence de la municipalité.

La commission de gestion n’a pas le droit d’investiguer d’une manière aussi étendue que les commissions de surveillance du Grand conseil. Ses compétences sont peu étendues et ses conclusions ne sont pas contraignantes. Elle n’a pas non plus la possibilité de mandater un cabinet d’audit indépendant pour identifier l’origine et les responsables de dysfonctionnements. Notre canton est donc restrictif en ce qui concerne les compétences données aux conseillers communaux (ou généraux) pour veiller à la bonne gestion de leur commune.

Actuellement, la seule possibilité d’agir est de recourir au Préfet. Cette insuffisance est clairement une lacune de la loi vaudoise sur les communes (LC). Il conviendrait donc de modifier la LC pour permettre des CEP communales en s’inspirant des pratiques existantes au niveau fédéral et dans d’autres cantons. Dans le canton de Zurich, il est possible de faire une enquête préliminaire, puis ensuite de procéder à une enquête de fond. Dans le canton de Lucerne, on doit demander des informations via une interpellation, puis créer la CEP avec une motion.

Il ne s’agirait évidemment pas de contraindre les communes vaudoises de prévoir la CEP. La LC devrait au moins permette aux communes qui le souhaitent de se doter d’une CEP sur une base volontaire. Mme Cesla Amarelle a déposé une motion au Grand conseil en 2008 (motion 08_MOT_038) allant dans ce sens. Dans sa réponse, le Grand Conseil a estimé que l’autorité de surveillance des communes est en premier lieu une prérogative du Canton, et que la commune ne peut être pourvue que de manière limitée d’un pouvoir d’auto-surveillance. Au contraire, doter les communes d’une autorité de surveillance aux pouvoirs élargis confirmerait l’autonomie dont elles sont censées être les bénéficiaires. Elles règleraient certains problèmes à leur niveau, sans devoir faire appel à la lourde administration cantonale. Dans cette motion, Mme Amarelle avançait par ailleurs un argument avec lequel on peut (pour une fois…) être d’accord : « [… ] l’enquête parlementaire est un moyen de recréer l’unité politique en période de crise institutionnelle ». Les constitutionnalistes parlent d’un « effet intégrateur de l’enquête ».[3]

Le Tribunal fédéral (TF) a ordonné le 17 juillet 2017 (arrêt 1C_155/2017) à la commune de Steinhausen (ZG) de donner accès à l’ensemble des procès-verbaux de l’exécutif communal. Cette jurisprudence devrait dorénavant fixer un cadre clair pour l’ensemble des exécutifs communaux suisses. Elle stipule que c’est l’ensemble de la documentation des actions d’un exécutif qui doit être disponible, et plus seulement des documents de manière isolée. Cette transparence imposée par le haut n’est pas idéale, mais elle a le mérite d’élargir indirectement la surveillance sur nos exécutifs communaux. Une CEP communale pourrait permettre d’établir cette transparence par le bas en respectant l’autonomie communale et sans attendre des décisions contraignantes du TF.

Dans les communes, la représentation des intérêts passe avant tout par le Conseil communal. Sa proximité avec le tissu socio-économique ou associatif local est plus grande qu’au niveau cantonal. L’hétérogénéité culturelle grandissante de nos villages contribue à augmenter les soupçons de copinage et d’autres manœuvres intéressées à propos des anciens habitants, souvent membres des municipalités. A ce titre, donner aux législatifs communaux la possibilité de se doter d’un pouvoir de surveillance contraignant n’a rien d’extravagant. Socle du pouvoir communal et adapté aux circonstances locales, l’autonomie communale en sortirait renforcée. Il en irait de la confiance envers le niveau politique le plus proche des citoyens.

[1] Dans son édition du 3 juillet, 24heures nous apprend que la municipalité d’Aigle a décidé d’interrompre pour quatre mois le mandat du municipal de la Police. Celui-ci est visé par une enquête pénale pour infractions économiques.

[2] Dans son édition du 29 juin, le Régional nous apprend que l’administration communale d’Epalinges connaît des dysfonctionnements récurrents, notamment au niveau de la gestion du personnel. La Commission de gestion et l’UDC, appuyée par le PLR, réclament un audit indépendant. Malgré cela, il est manifestement impossible pour un conseil communal d’imposer un audit ou une enquête parlementaire à une municipalité qui gouverne mal mais se défend bien.

[3] Cf. E. Baruh : « Les commissions d’enquête parlementaires. Cadre juridique d’une procédure politique ». Etude de droit suisse fédéral et cantonal, Lausanne 2007.

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La motion de l’UDC Epalinges dans Le Régional. Pluie de démissions à Epalinges : la Commission de gestion et l’UDC réclament un audit

MOTION DU GROUPE UDC DEMANDANT LA CREATION D’UNE COMMISSION CHARGÉE D’IDENTIFIER L’ORIGINE DES DYSFONCTIONNEMENTS RECURRENTS AU SEIN DE L’ADMINISTRATION COMMUNALE

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Pluie de démissions à Epalinges : la Commission de gestion et l’UDC réclament un audit.

Depresssion

Au moins cinq employés ont donné leur démission ces deux dernières années, tandis que le syndic vient d’annoncer la suspension du secrétaire municipal. En cause, les relations entre l’exécutif et le personnel communal, qui seraient tendues. La Commission de gestion et l’UDC réclament un audit.

Depuis quelques mois, la révolte gronde au sein de l’administration et les départs se multiplient. Parfois pour des personnes en poste depuis des décennies. «Une situation qui péjore le travail administratif de la Commune», ont fait remarquer plusieurs élus au Conseil communal du 20 juin. Au point que la Commission de gestion (Cogest) a lu à l’assemblée un post scriptum à son rapport, dans lequel il rappelait cette question à la Municipalité: «Y a-t-il une évaluation de la satisfaction du personnel, indépendante de la hiérarchie, à l’instar de Pully?» A quoi le syndic Maurice Mischler a répondu: «Non, en tout cas pas maintenant». La même commission a pris note de l’absence d’entretien systématique d’évaluation pour tout le personnel communal et l’absence d’enquête de satisfaction auprès des collaborateurs de la Commune. Selon son président, Anton Epp, des membres de la Cogest ont été informés que «les employés craindraient des sanctions sévères s’ils émettaient des observations plus loin qu’à leur supérieur hiérarchique direct et, en particulier, aux membres de la Cogest et également aux municipaux». Anton Epp conclut son post scriptum ainsi: «Pour la protection des employés, la commission de gestion ne peut et ne veut pas concrétiser ces faits, mais elle a la conviction qu’il serait bien de mandater rapidement un organisme externe pour mener une enquête de satisfaction indépendante afin de lever tout doute à ce sujet». Il s’agit d’une recommandation à laquelle la Municipalité pourra ou non donner suite.

Demande d’audit

Manifestement bien renseigné sur ces troubles internes, le groupe UDC est allé plus loin. Dans un premier temps, il s’est adressé à la préfecture qui n’a pas souhaité s’ingérer dans les affaires internes de la commune. S’appuyant alors sur le devoir de surveillance du Conseil communal face à l’exécutif, le groupe a déposé le 20 juin, par la voix d’Alain Mermoud, une motion demandant «La création d’une commission chargée d’identifier l’origine des dysfonctionnements récurrents au sein de l’administration communale». Le groupe demande que soit «mandaté un cabinet d’audit indépendant pour identifier l’origine et les responsables de ces dysfonctionnements». Mais aussi de «déterminer la raison pour laquelle des informations sur la rotation du personnel n’ont pas été communiquées au Conseil communal et formuler des recommandations de changement de pratiques». L’élu UDC détaille ces dysfonctionnements: «Préavis incomplets, paragraphes manquants, délais non respectés, importants retards dans l’impression des cartes de la déchetterie, etc.» Quant au personnel, l’UDC relève: «Plus de cinq employés ont donné leur démission ces deux dernières années, emportant avec eux des dizaines d’années d’expérience». Et d’ajouter: «La récente suspension du secrétaire municipal, en poste depuis 1992, vient encore aggraver cette perte en ressources humaines indispensables au bon fonctionnement de notre Commune».

Que se passe-t-il réellement?

Selon divers témoignages recueillis, «dénigrements, manque de considération, promesses non tenues, employés poussés vers la sortie, font partie des doléances des démissionnaires. Ils se plaignent de n’être pas écoutés, soumis à l’omerta, mal traités, jamais objet d’évaluations.» En résumé, une ambiance délétère et des employés «désespérés» pour certains. Sans entrer dans les détails qui désigneraient les personnes, beaucoup se plaignent de «l’élitisme» du syndic, responsable du personnel, qui «n’a pas une grande compréhension des petites gens et ne salue même pas son personnel lorsqu’il arrive». On lui reproche de porter trop de casquettes – syndic, un poste à 60% à Epalinges, enseignant au gymnase de Beaulieu, un emploi à 45,45% selon les ressources humaines de l’établissement, président du groupe des Verts Epalinges, futur député au Grand conseil et ex-candidat au Conseil national – de ne pas avoir de temps pour s’occuper de son personnel qui se sent «sacrifié à ses ambitions». Décrié pour «son manque de collégialité», le plus gros reproche qui lui est fait est «de ne jamais entrer en matière et de trop pratiquer les pirouettes».

Le syndic conteste les critiques

Contacté par Le Régional avec des questions précises sur les reproches qui lui sont adressés par les démissionnaires et les conseillers communaux, le syndic Maurice Mischler répond au nom de la Municipalité: «La Municipalité accuse réception de votre courriel du 22 juin 2017 et conteste les accusations que vous reportez à son égard. Cela dit, la Municipalité vous transmet ce qui a été communiqué lors de la séance du conseil communal du 20 juin 2017 (séance à laquelle vous étiez présente), à savoir qu’elle a été contrainte de suspendre à titre provisoire son secrétaire municipal de ses fonctions, avec maintien de son salaire, à raison d’éléments qui ont été récemment découverts et qui font à l’heure actuelle l’objet d’investigations. Dès lors que la Municipalité se doit de respecter strictement son obligation de protéger la personnalité de son secrétaire et qu’elle entend s’assurer que le droit d’être entendu de ce dernier ne soit pas perturbé d’une quelconque manière, il n’est pas possible de vous transmettre de plus amples détails à ce stade. Par ailleurs nous ignorons sur quelles bases sont fondées vos différentes allégations». Aucune réponse non plus de la part du syndic, malgré une relance du Régional, sur la motion UDC et la recommandation de la Commission de gestion, toutes deux réclamant un audit indépendant sur les reproches de dysfonctionnements.

Le Régional

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